Chronique
350e anniversaire
de l’arrivée Marguerite Bourgeoys
première éducatrice de Ville-Marie

L’année 2003 commémore le 350e anniversaire de l’arrivée de Marguerite Bourgeoys en terre canadienne. Elle quitte la France en 1653 avec la Grande Recrue, une centaine d’hommes venus à Montréal pour sauver la colonie en péril.

À la demande de Sieur de Maisonneuve, Marguerite Bourgeoys accepte de partir pour le Canada et de s’établir à Ville-Marie, devenue Montréal. Elle quitte définitivement sa patrie pour venir soutenir les habitants et ouvrir la première école pour enseigner aux enfants des colons et des Amérindiens.

En 1658, Sieur de Maisonneuve accorde une étable de pierre à Marguerite Bourgeoys qu’elle nettoie pour accueillir ses premiers élèves, le 30 avril de la même année. Pendant trois siècles, des écoles se multiplieront à Montréal et le long de la vallée du Saint-Laurent.

Toute l’oeuvre éducatrice de Marguerite Bourgeoys a fortement été influencée par les visées pédagogiques de Pierre Fourier, pionnier de l’instruction primaire au 17e siècle en France.

Les prochaines chroniques vous présentent des maîtres en éducation. C’est à suivre...

 
Chronique Maîtres en éducation

Premier épisode
Saint Pierre Fourier, un pionnier de l’instruction primaire

Deuxième épisode
Quelques principes pédagogiques de saint Pierre Fourier

Troisième épisode
L’école élémentaire ou la «petite école» de l’Ancien Régime

Quatrième épisode
Apprendre à la «petite école» de l’Ancien Régime

Cinquième épisode
Le «savoir-plus» à la petite école de l’Ancien Régime

Sixième épisode
L’enseignement élémentaire élitiste sous l’Ancien Régime



 Retour à la chronique