Chronique
Premier épisode
LA SAINTE-CATHERINE
Au Québec, il n’y a pas si longtemps, on soulignait encore les fêtes anniversaires des saints, parfois en grande pompe. Parmi ces festivités, mentionnons la Sainte-Catherine, célébrée au calendrier liturgique le 25 novembre. Quelles sont les origines de cette fête religieuse et populaire, communément appelée «la fête des vieilles filles»?
À l’origine, sainte Catherine est considérée comme la patronne des jeunes filles. Au 4e siècle de notre ère, alors qu’elle était encore vierge, elle est martyrisée. Elle est condamnée au supplice de la roue, puis décapitée, après avoir refusé d’épouser l’empereur romain Maxence.
Par la suite, son culte est probablement instauré au Moyen Âge et diffusé à travers l’Occident par les croisés. À cette époque, il est coutume de coiffer les statues des saints lors de certaines cérémonies religieuses. Sainte Catherine ne peut être parée que par une pucelle; honneur qu’une jeune fille ne veut conserver longtemps sous peine d’être la cible de moqueries. De là vient l’expression populaire «coiffer la Sainte-Catherine» désignant les femmes ayant atteint 25 ans et toujours célibataires. Là encore, ce titre railleur n’est guère apprécié par les demoiselles.
| Ingrédients 1 tasse de mélasse 11/4 tasse d’eau bouillante 3 c. à soupe de vinaigre 3 tasses de sucre blanc granulé 1/2 tasse de beurre fondu 1/2 c. à table de crème de tartre 1/2 c. à table de vanille 1/2 c. à thé de bicarbonate de soude (soda) |
Préparation |
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1. |
Placer la mélasse, le sucre, l’eau et le vinaigre dans une casserole. |
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2. |
Quand le mélange bout, ajouter la crème de tartre. |
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3. |
À la fin de la cuisson, incorporer le soda passé au tamis et le beurre fondu. |
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4. |
Quand le sirop est cassant dans l’eau froide, le verser dans un plat beurré. |
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5. |
Étirer, couper et envelopper dans du papier ciré ou du papier parchemin. |
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| * | Recette tirée du livre La Cuisine raisonnée, p. 359, Nouvelle édition abrégée, 2003 |