Les 3 sœurs

Voici la zone des trois sœurs, nommée d’après trois fidèles compagnes : le maïs, le haricot, la courge ou la citrouille.

Au printemps, les femmes autochtones se rendent dans une clairière en friche ou un boisé dégagé de ses broussailles, pour y aménager des monticules de sols forestiers au centre desquels elles plantent minutieusement les semences. La culture traditionnelle des trois sœurs utilise une méthode aussi astucieuse qu’efficace puisque le maïs, le haricot et la courge ont besoin l’une de l’autre pour croître sans fertilisant, sans labour et sans pesticide. En effet le maïs sert de tuteur aux haricots qui eux enrichissent le sol grâce à un procédé bactérien. Les courges ou les citrouilles quant à elles couvrent le sol avec leurs grandes feuilles, ce qui a pour effet de retenir l’humidité tout en limitant la croissance des plantes indésirables.

Pour les peuples iroquoiens, les trois sœurs se nomment De-o-ha-ko, qui signifie «nos bienfaitrices» ou encore «celles qui nous soutiennent».

Jardin «Les 3 sœurs»
Haricot sur maïs
Photo: Jardin botanique de Montréal (Claude Lafond)
LA SAINTE-CATHERINE
Fleur de courge
Photo: Julie Boudreau
Jardin «Les 3 sœurs»
Trois sœurs avec courge
Photo: Jardin botanique de Montréal (Claude Lafond)

Retour